Restaurant

Une (nouvelle) parenthèse enchantée au Grand Véfour

«Dans ce bouleversement violent du monde où la vie retrouve sa valeur essentielle, mettre le monde en acte c’est projeter la vie même des êtres au temps. La vie est l’histoire. Le Grand Véfour, ce lieu emblématique qui a vécu des siècles de la gastronomie relié aux événements littéraires, artistiques et politiques de son époque, rejoint l’Histoire au présent.» Guy Martin.

Vous connaissez tout l’amour et l’admiration que je porte au Chef Guy Martin, alors quand Le Grand Véfour, nouvelle mouture, a rouvert, je n’avais qu’une hâte : aller le découvrir. Redécouvrir ce lieu historique de la grande gastronomie où j’ai eu la chance de diner et de déjeuner à plusieurs reprises, transformé désormais en « maison à vivre de qualité » : du petit-déjeuner au diner.

Cette année, Le Grand Véfour a eu l’autorisation de s’installer sous les colonnes du Palais Royal, ce qui fait de lui, une des plus belles terrasses de la capitale, tant par l’exception du lieu que par sa beauté ! Autre avantage, on peut profiter de la beauté du lieu quelque soit la météo… qui se veut facétieuse cette année !

Au menu, le principe est simple : chaque semaine, Guy Martin vous propose le « menu du semainier » , du lundi au samedi à 45€ (entrée-plat ou plat-dessert) ou en trois services (entrée, plat et dessert) à 57€. A côté du semainier, il est évidemment possible de commander à la carte.

Et du côté des papilles gustatives, le « nouveau » Grand Véfour, ça donne quoi ? Avec l’envie de démocratiser la gastronomie et de la rendre accessible à tous, Guy Martin a, certes, simplifié ses plats mais n’a pas dérogé à LA règle de la qualité des produits, nous sommes effectivement devant des propositions plus simples, quoique, mais des propositions d’une saveur exceptionnelle. Mes papilles en frétillent encore à l’heure où j’écris ce billet.

A table !

Après un accueil par le Chef Guy Martin himself, Flavien Develet, le directeur de salle, nous a conseillé de débuter le déjeuner par un cocktail, parce que oui, le Grand Véfour s’est également doté d’un bar où les cocktails sont particulièrement savoureux.

Entrée :

Evidemment, quand je vois « poulpe » à la carte, je ne peux m’empêcher de le commander. J’adore le poulpe et cette entrée me l’a particulièrement bien rendu : Salade de poulpe sur un coulis de maïs relevé au piment basque

Poireau à la vinaigrette aux herbes et graines de moutarde pour mon acolyte Smaïn :

Plat :

Filet de maigre, sur une fondue de tomates, d’olives, de câpres à queue et moule :

Pavé de rumsteck jus aux anchois et aux câpres, petits légumes et pommes grenailles :

Le tout arrosé des vins conseillés par le sommelier :

Dessert :

La tarte aux framboise, particulièrement bien conseillé par Flavien Develet :

La tarte au chocolat et la tarte aux fraises :

Avons-nous passé un excellent moment au Grand Véfour ? La réponse est évidemment « OUI », autant par le cadre idyllique en plein coeur de Paris que par la qualité de ce que nous avons dégusté. Je dois également dire que je suis très contente du virage pris par le Chef Guy Martin, ce tournant va permettre à un plus grand nombre de découvrir la cuisine de l’excellence et de l’apprécier. Parce que selon moi, c’est cela aussi le futur de la gastronomie : l’accessibilité.

Le Grand Véfour : 17 rue du Beaujolais, Paris 1, 01 42 96 56 27

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