Culture Lecture

Mes dernières lectures

Un des avantages à être confinée (il faut bien voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide, n’est-ce pas ?), c’est bien de pouvoir prendre son temps. Prendre son temps pour faire des choses que l’on aime. Moi, ce que j’aime particulièrement c’est la lecture, vous le savez si vous me suivez par ici.

Dès les premiers jours du confinement, j’ai été prise de panique : je n’avais pas du tout anticipé la situation et je n’avais donc rien à lire… ma PàL (Pile à Lire) avait fondu comme neige au soleil, et je suis retrouvée à sec… mais ceci était sans compter le super cadeau d’anniversaire que j’ai reçu : une liseuse. Pour être tout à fait honnête, il y a encore deux mois, je jurais mes grands dieux que jamais je n’aurais de liseuse, que je préférais avoir un livre entre les mains… eh bien, comme on dit « il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis » ! Je suis tombée éperdument amoureuse de ma Kindle : c’est léger, c’est pratique, c’est rétroéclairé donc je peux lire quand je veux sans déranger l’Amoureux, je peux avoir des milliers d’ouvrage donc finie la pénurie ! bref, j’en suis super contente quoi. Encore merci pour ce super cadeau !

Voici donc les ouvrages lus ces dernières semaines (en ebook) :

Lecture

  • Millenium, Tome 6, David Lagercrantz

Quatrième de couverture :  » C’est par la mort tragique d’un homme – retrouvé amputé de certains de ses doigts et orteils – que commence cette aventure. La victime semble être un SDF que les autorités n’arrivent pas à identifier. Le médecin légiste, Fredrika Nyman, trouve l’affaire suspecte et prend contact avec Mikael Blomkvist.

Bien malgré lui, cette histoire commence à intriguer le journaliste. Des témoins auraient entendu à plusieurs reprises le sans-abri divaguer au sujet de Johannes Forsell, le ministre de la Défense. S’agissait-il des délires d’un individu déséquilibré, ou pourrait-il y avoir un véritable lien entre les deux hommes ?

Blomkvist a besoin de l’aide de Lisbeth Salander. Mais la jeune femme reste injoignable. À l’insu de tous, Lisbeth se trouve à Moscou, où elle est partie régler ses comptes avec sa sœur Camilla. Dorénavant elle sera le chat, pas la souris. »

Mon avis : J’ai aimé, même si je dois dire que j’ai été un peu déçue par ce tome et par la fin tout court de cette série magistrale. Déçue parce que je trouve que les personnages principaux, Lisbeth et Mikael, sont beaucoup moins bien travaillés qu’auparavant et déçue parce que c’était la dernière fois que je les croisais, j’aurais donc aimé que l’auteur donne plus d’épaisseur à ces deux personnages. En ce qui concerne l’histoire, j’ai énormément apprécié, c’est très bien écrit et l’intrigue est plutôt bien ficelée.

  • Reviens, Samuel Benchetrit

Quatrième de couverture : « Son fils est parti, son ex-femme le harcèle, son éditeur le presse, des mariées de téléréalité le fascinent, Pline l’Ancien le hante, un canard le séduit, une infirmière bègue le bouleverse… Bienvenue dans le monde tendre et poétique d’un écrivain en quête d’inspiration et d’amour. »

Mon avis : C’est la première fois que je lisais du Samuel Benchetrit, la lecture de la quatrième de couverture avait attisé ma curiosité. Et je n’ai pas été déçue « Reviens » est un roman léger et lourd à la fois très drôle et très émouvant également. Je me suis bidonnée souvent tout en étant émue par la tendresse de ce père à qui son fils et son inspiration manquent cruellement. Très bonne pioche !

  • Les Corps Conjugaux, Sophie de Baere

Quatrième de couverture : « Fille d’immigrés italiens, Alice Callandri consacre son enfance et son adolescence à prendre la pose pour des catalogues publicitaires et à défiler lors de concours de beauté. Mais, à dix-huit ans, elle part étudier à Paris. Elle y rencontre Jean. Ils s’aiment intensément, fondent une famille, se marient. Pourtant, quelques jours après la cérémonie, Alice disparaît. Les années passent mais pas les questions. Qu’est-elle devenue ? Pourquoi Alice a-t-elle abandonné son bonheur parfait, son immense amour, sa fille de dix ans ? »

Mon avis : J’ai détesté. J’ai trouvé ça chiant, long et tordu. La tabou dont il est question est le plus obscène , je suis incapable d’envisager quelconque oeuvre pour tenter de le sublimer.

  • Laetitia (ou la fin des hommes), Ivan Jablonka

Quatrième de couverture : « Dans la nuit du 18 au 19 janvier 2011, Laëtitia Perrais a été enlevée à 50 mètres de chez elle, avant d’être poignardée et étranglée. Il a fallu des semaines pour retrouver son corps. Elle avait 18 ans. Ce fait divers s’est transformé en affaire d’Etat : Nicolas Sarkozy, alors président de la République, a reproché aux juges de ne pas avoir assuré le suivi du « présumé coupable », précipitant 8 000 magistrats dans la rue, en février 2011. Mais Laëtitia Perrais n’est pas un fait divers. Comment peut-on réduire la vie de quelqu’un à sa mort, au crime qui l’a emporté ? Pendant deux ans, Ivan Jablonka a rencontré les proches de la jeune fille, sa soeur jumelle, ses parents, ses amis, les responsables des services sociaux, ainsi que l’ensemble des acteurs de l’enquête, gendarmes, juges d’instruction, procureurs, avocats et journalistes, avant d’assister au procès du meurtrier, en octobre 2015. De cette manière, Ivan Jablonka a pu reconstituer l’histoire de Laëtitia. Il a étudié le fait divers comme un objet d’histoire, et la vie de Laëtitia comme un fait social. Car, dès sa plus jeune enfance, Laëtitia a été maltraitée, accoutumée à vivre dans la peur, et ce parcours de violences éclaire à la fois sa fin tragique et notre société tout entière : un monde où les femmes se font harceler, frapper, violer, tuer. Ivan Jablonka poursuit son projet d’exploration des frontières entre littérature, histoire et sciences sociales. Ce livre est une expérience d’écriture autant qu’une enquête, destinée à rendre à Laëtitia sa singularité et sa dignité. »

Mon avis : Cette enquête est exceptionnelle, elle retrace l’histoire de ce fait-divers qui nous avait tant bouleversé à l’époque. A lire. (J’ai passé quasiment 2h a tenté d’écrire cet avis, je n’y arrive pas. Je suis juste capable de vous dire de lire cette oeuvre, pour Laetitia, pour l’auteur qui a fait un boulot monstrueux).

  • La Tendresse du Crawl, Colombe Schneck

Quatrième de couverture : « J’avais connu une succession d’hommes, pourtant je passais davantage de temps à imaginer l’amour qu’à le vivre. J’avais si peur de la réalité. Et puis je retrouve Gabriel, croisé au lycée, à quinze ans. Tout au long de nos neuf mois d’amour, la peur revenait s’installer. Parfois je l’imaginais avec une autre, le plus souvent disparu, blessé, mort.
La première fois, il ne m’avait pas téléphoné pendant 24 heures. Le lendemain, il était là, devant moi, me souriant et moi souriant de mon inquiétude. La dernière fois, il devait me rejoindre à la piscine. Il m’avait prévenue de son retard et je comptais les longueurs, dix de brasse, dix de crawl. Il n’était toujours pas là pour les dix dernières en dos crawlé. Il ne viendrait jamais, il m’avait oubliée, quittée déjà, il avait eu un accident, il était dans le coma… Dans le vestiaire, j’ai cherché mon téléphone, il m’avait laissé plusieurs messages. Mon amour, mon cœur, désolé, je t’attends devant l’entrée de la piscine.
Il disait qu’il n’avait aucun doute sur l’amour qu’il ressentait, j’étais la femme de sa vie. Mais il ne pouvait rien m’assurer, l’amour entre un homme et une femme n’était pas indéfectible.
Je devais m’habituer à l’incertitude de notre amour. « 

Mon avis : un « roman » d’amour qui se lit vite (heureusement ceci dit). Sans plus, sans moins.

Si vous avez des conseils de lecture, des coups de coeur ou même des déceptions, n’hésitez pas à m’en faire part, je suis toujours preneuse !

Belle journée et prenez soin de vous !

Vous pourriez également aimer...

1 commentaire

  1. […] que le confinement pouvait faire perdre le goût de la lecture, j’ai de la chance, depuis mon dernier article, ma PàL (pile à lire) virtuelle s’est réduite. avec un énorme coup de coeur et une […]

Laisser un commentaire