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Culture

Point C : lecture, expos, netflix… and chill.

Voici un petit melting pot culturel de ces derniers mois, entre lecture, expos et glandouille devant Netflix !

Lecture

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Le Meurtre du commandeur, Tome 1 & 2 de Haruki Murakami : « Peut-être un jour serais-je capable de faire le portrait du rien. De la même façon qu’un peintre avait été capable de dessiner Le Meurtre du Commandeur . Mais il me faudrait du temps avant d’y parvenir. Je devais faire du temps mon allié.
Quand sa femme lui a annoncé qu’elle voulait divorcer, le narrateur, un jeune peintre en panne d’inspiration, a voyagé seul à travers le Japon. Et puis, il s’est installé dans la montagne dans une maison isolée, ancienne propriété d’un artiste de génie, Tomohiko Amada.
Un jour, le narrateur reçoit une proposition alléchante : faire le portrait de Wataru Menshiki, un riche homme d’affaires. Tandis que celui-ci pose comme modèle, le narrateur a du mal à se concentrer. Quelque chose chez Menshiki résiste à la représentation.
Une nuit, il découvre un tableau dans le grenier, une œuvre d’une grande violence, le meurtre d’un vieillard, comme tirée du Don Giovanni de Mozart. C’est Le Meurtre du Commandeur. Cette peinture obsède le narrateur. Et des choses étranges se produisent, comme si un autre monde s’était entrouvert. À qui se confier ? À Menshiki ? Mais peut-il vraiment lui faire confiance ?
Premier livre d’une œuvre exceptionnelle, dans la lignée du monumental 1Q84, un roman somme, ambitieux, profond. Deux tomes pour une odyssée initiatique étrange, inquiétante, envoûtante, où le maître Murakami dévoile ses obsessions les plus intimes. »

Comme à mon habitude, je me suis laissée embarquer par Murakami et son sens du rationnel qui se mêle à son sens de l’irrationnel. Nous voilà embarqué dans l’aventure du narrateur, un temps errant à la recherche d’une réponse à une question qu’il ignore. Une vraie bouffée d’oxygène. Si vous avez aimé 1Q84, vous ne pourrez qu’aimer Le Meurtre du Commandeur.

Les Mémoires d’un chat de Hiro Arikawa : « Un changement dans la vie de Satoru fait qu’il doit se séparer de Nana, son chat adoré. Débute alors une série de voyages chez des amis d’enfance, aux quatre coins du Japon, pour lui trouver un nouveau foyer. Mais le rusé matou, narrateur de ce savoureux roman, ne l’entend pas de cette oreille : il fera tout pour rester avec Satoru et prolonger l’aventure ».

J’ai acheté ce livre complètement par hasard, la couverture était jolie et l’auteur japonais. Eh bien, je dois bien avouer que j’ai adoré ce livre, il est drôle, poétique mais aussi bouleversant, je l’ai refermé avec quelques sanglots.

Le Consentement de Vanessa Springora : pas la peine de vous en raconter le contenu, à moins de vivre dans une grotte, vous savez qui est V. Springora et son bourreau, dont je n’écrirai pas le nom. Elle nous raconte son calvaire, avant, après, pendant.

Un livre essentiel.  Bouleversant mais nécessaire, si seulement toute les victimes avaient la possibilité de s’exprimer ainsi.

 

Un magazine

Tempura

Un très chouette magazine sur le Japon dans lequel les stéréotypes sont balayés, et où on peut s’immerger totalement dans ce pays qui nous fait tant rêver. Je dois dire que je n’ai pas été déçue par ce premier numéro, il est riche, bien documenté, peu ou pas de pub, des enquêtes complètes, un vrai bonheur à lire ! Vivement le numéro 2 ! (15e en librairie)

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Expos

Ce début d’année a été riche en expositions plus extraordinaires les unes que les autres.

On commence par Le Greco…

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et Toulouse Lautrec au Grand Palais :

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Puis, on continue avec Leonardo Da Vinci au Louvre, un moment unique auquel il a fallu tout de même s’outiller de patience vu le monde et une scénographie pas toujours adaptée mais le jeu en vaut la chandelle !

Pour la petite histoire, j’ai eu la chance de voir le Saint Jérôme de Da Vinci deux fois en moins d’un an, en septembre dernier au Met à NY et au Louvre.

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La collection permanente du Musée d’Art Moderne.

Je n’étais pas allée au Musée d’Art Moderne depuis sa réouverture, en fait, je n’y avais jamais mis les pieds, et j’ai vraiment été surprise d’y voir une si belle et si riche collection permanente, le tout gratuitement.

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En février, j’ai également eu la chance d’assister à un Live Show de JonOne, un artiste Graffeur venu à Paris fêter l’anniversaire de la boutique Tumi des Champs Elysées et dévoiler le Freedom Project.

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Netflix

Une série

Giri/Haji :  « Kenzo Mori, un policier de Tokyo, se rend à Londres à la recherche de son frère décédé présumé Yuto, accusé d’avoir brutalement tué le neveu d’un membre des Yakuzas qui, en conséquence, ce qui menace de provoquer une guerre des gangs. Alors que Kenzo tente de naviguer sur le territoire inconnu de Londres pour découvrir si son frère est coupable ou bien vivant, il fait la connaissance de l’inspecteur de police Sarah Weitzmann et de Rodney Yamaguchi travailleur du sexe britannico-japonais. Cependant, l’enquête de Kenzo le met en contact avec des éléments dangereux de la pègre criminelle corrompue de Londres ».

Une jolie série policière qui se déroule entre Tokyo et Londres, où la frontière entre le bien et le mal est souvent ténue. On se laisse prendre petit à petit dans l’enquête grâce à une mise en scène pleine d’audace et très élégante.

Source du dessin en « Une  » : Willis from Tunis, pour le Forum D’Avignon

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