Le jour où j’ai rencontré Pau Gasol

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Hier je vous parlais de ma passion pour Pau Gasol dans un premier volet consacré à Pau en NBA. (J’adore cette phrase, je m’imagine la dire devant une caméra et de réaliser un documentaire tv sur lui, LE RÊVE absolu. Bref, je m’égare, pardon).

Au même titre que Brandon Boyd, j’ai eu l’immense bonheur de rencontrer en vrai Pau Gasol. C’était la veille d’un match France-Espagne, un match de préparation des Jeux Olympiques de Londres. La veille, le 14 juillet 2012 donc, après avoir rapidement sondé un journaliste sportif pour savoir dans quel hôtel était susceptible de descendre l’équipe d’Espagne de basket, je me suis rendue à l’Ibis de Bercy. J’étais un peu perplexe sur le lieu, merde Pau mérite mieux quand même ! Mais non, il était bien là, en tout cas son équipe l’était. A peine arrivée devant l’hôtel que j’ai vu passer un membre du staff vêtu d’une veste rouge dans le lobby, imaginez un peu ma tête et l’état de mon cœur qui était en train de traverser ma cage thoracique à ce moment précis. BORDAYL, j’allais le rencontrer. A chaque fois que je raconte cette histoire, j’ai toujours la même émotion qui remonte, des frissons, les yeux qui pétillent. En gros, je sais que quand ça va pas, je parle de cette rencontre et bim, tout de suite ça va mieux. (Si ce n’est pas déjà fait, maintenant vous devez me prendre pour une cinglée)

Ce fameux jour, j’ai rencontré toute l’équipe, ils ont tous pris le temps de me répondre, de me sourire et de signer mon petit calepin, même Rudy Fernandez, mention spéciale à Felipe Reyes qui est un amour ! Plus l’équipe s’égrainait devant moi, plus mon cœur battait la chamade, une vraie midinette, et il est arrivé. Je l’ai vu venir vers moi, traverser l’entrée de l’hôtel, bon en même temps 2m15, ça se voit de loin. A ce moment-là, son frère, Marc, était en train de signer mon carnet, je lui ai repris fissa le marqueur et le carnet, il a bien compris que j’étais là pour son frère. (Bon, quand j’y ai repensé je m’en suis un peu voulue d’avoir été un peu expéditive avec lui mais bon, la faim justifie les moyens).

Pau et moi - 14 07 2012

J’ai donc rencontré mon idole, ce mec que je regarde jouer depuis des années, avec qui je saoule tout le monde, qui me pompe mon fric (les maillots brodés, les cartes de collection, les figurines, toussa, à force ça chiffre hein !). Comme je me l’étais imaginée, le mec est adorable, accessible, il a pris le temps de me parler, de répondre à mes milliards de questions, de signer mes maillots et de me sourire. Pas l’espèce de star qui se prend la tête et qui a un melon de ouf. Non, juste un sportif de haut niveau humble. On parle tout de même du meilleur joueur de basket européen de tous les temps, pas de Jean-Claude qui shoote dans son jardin le dimanche matin hein. Je ne vous cache pas que j’étais tellement nerveuse que mon espagnol a eu du mal à sortir au début, mais une occasion comme celle-là étant unique, pas le choix que mes années de souffrance à la fac me fassent défaut ce jour-là !

J’avais dans la vraie vie 31 ans, mais à ce moment-là, j’étais une petite fille devant le Père-Noël.

Je suis restée encore un peu, j’ai croisé tous les membres de l’équipe de France, et Pau et l’équipe d’Espagne sont revenus de leur entrainement, il m’a reparlé, m’a touché l’épaule (OUI OUI OUI) et est rentré dans son hôtel.

Le lendemain à Bercy, je le voyais jouer pour la première fois en vrai, pas derrière un écran de télévision. BOUM BOUM BOUM. Evidemment, l’équipe d’Espagne a battu la France ce jour-là, moi je me suis faite insulter par des supporters français, et je me suis retrouvée en photo pendant des années sur le site de la Fédération Espagnole de basket, une consécration en somme.

Maintenant, je rêve de le voir jouer en NBA, il faut que je me presse un peu pour que ce vœu se réalise, malheureusement pour moi, la retraite approche.

Depuis, le 14 juillet 2012 reste un des plus beaux jours de ma vie. Quoiqu’on me dise sur ma Gasolmania,  je m’en fous. 🙂

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